31 juillet, 2026

18 Dimanche Ordinaire

 A méditer cette semaine de vacances...

🔆 Tout est gratuit…
    La faim et la soif ont, dans la Bible, une double dimension: physique et spirituelle. Ainsi, quand Isaïe invite le peuple à acquérir gratuitement du vin et du lait, quand il parle de l’eau qui comble la soif, c’est aussi de la relation à Dieu qu’il s’agit.
    La première lecture est adressée aux Israélites exilés à Babylone, auxquels le prophète promet qu’à leur retour en Judée, ils trouveront de quoi combler tous leurs désirs. S’ils auront de quoi nourrir leur ventre, ils auront aussi de quoi étancher leur soif spirituelle – et c’est bien ce que signifie le fait que cette nourriture soit gratuite: Dieu ne s’achète pas! Dans la Bible, le vin et le lait sont présentés comme les meilleurs produits de la terre promise, comme les signes auxquels le peuple reconnaît que Dieu l’a conduit dans le lieu où l’Alliance se concrétise et se vit au quotidien.
    La multiplication des pains est un épisode essentiel aux yeux des premières communautés chrétiennes puisqu’elle est racontée pas moins de dix fois dans le Nouveau Testament. La multiplication des pains est, bien sûr, l'annonce du dernier repas de et de l’eucharistie. Elle est aussi une invitation aux communautés qui se réclament de Jésus: elles doivent se sentir interpellées par la faim des hommes, faim des corps, faim des âmes en attente d’une parole d’amour, d’un geste de fraternité vraie.

🔆 Le Christ comble notre faim…
    Un vent d’espérance et de générosité souffle sur ce dimanche.
  • Sommes-nous aussi sûrs que Saint Paul, que rien ne peut nous arriver de fâcheux si nous restons cramponnées à l’amour du Christ?
  • Venons-nous à la messe comme à un repas plantureux, savoureux et gratuit?
  • Avons-nous conscience de l’immense et étonnante prodigalité du Christ qui donne à tous et à chacun ce qu’il lui faut?
    Mais après avoir fait miroiter cette richesse à nos oreilles, la liturgie de ce dimanche nous conduit à notre implication dans l’action divine. Entendons alors cette exigence en retour demandée par le Seigneur: il nous faut coopérer par une action personnelle, aussi minime soit-elle. «Donnez-leur vous-mêmes à manger» répond en effet Jésus à ses disciples, pour les forcer à chercher quelques pains et quelques poissons avant d’accomplir Lui-même le miracle.
    Tout nous est donné en surabondance. À nous de surabonder en action de grâce, en amour pour le Christ et en générosité pour nos frères.

🔆 Le Christ donne à profusion...
    C’est au cœur de ce congé d’été, où nous désirons vivre autrement, que le livre d’Isaïe nous lance une parole retentissante: «Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau…».
    La proposition qui est faite bouscule par son étonnante gratuité et par son contenu: nous n’avons rien à donner en retour! Il nous faut simplement l’accepter comme un don venant du Très-Haut qui vient étancher nos soifs.
    Ce qui nous déstabilise, c’est bien cette capacité divine à tout donner à notre humanité sans rien attendre en retour. Le Seigneur, en effet, jour après jour, en temps de repos comme en pleine activité, veut que nous nous abreuvions à la source de la vie, à la source de sa Vie. Le Christ donne à profusion, sans rien retenir pour lui, y compris lorsque la situation semble perdue. Prenons du temps pour laisser le Seigneur venir à notre rencontre, il veut nous combler de ses biens!

26 juillet, 2026

Leon XIV - pèlerinage à Lourdes



Diocèse de Marseille propose un 
            Pèlerinage à Lourdes à l'occasion de visite du pape Leon XIV

Du 25 au 28 septembre 2026

Rejoignez Lourdes en autocar Grand Tourisme, accompagnés par les Pères Lubrano et Manzano. Vous serez logés au cœur même de la ville, à proximité des sanctuaires (Hôtel Christina-pension complète).

Au programme:
  • Messes dans les sanctuaires.
  • Découverte des lieux liés à sainte Bernadette et de l'histoire des apparitions de 1858.
  • Participation à la messe présidée par le pape Léon dans les sanctuaires de Lourdes.
  • Participation à la grande procession mariale.
Tarif: 
  • 430 € par personne (en chambre double), tout compris :
  • 350 € pour les mineurs accompagnés
Il reste encore 70 places disponibles.

Nous serons heureux de vous accueillir pour vivre ensemble ces grands moments de foi, de communion et d'espérance.
Père Nicolas Lubrano
Directeur du Service diocésain des pèlerinages
TEL: 07 69 52 82 35




24 juillet, 2026

17 Dimanche Ordinaire

 A méditer cette semaine de vacances...

🔆 Notre trésor de croyants…
    Depuis que l’homme existe, quel est le trésor, la perle précieuse qui le fait tant courir? Cette perle c’est tout simplement le bonheur! Le bonheur, tous nous le cherchons. Et ce qui est étonnant c’est que tous nous le cherchons dans des directions fort différentes.
    C’est ainsi que certains le cherchent dans la fortune, l’aisance, le confort, d’autres dans la force du pouvoir, d’autres dans la tranquillité ou le bien-être, certains le cherchent dans le travail ou la paresse, d’autre encore dans le plaisir ou chose étrange parfois même dans la souffrance.
    Il faut dire que l’Eglise n’a pas toujours été étrangère à cette façon de trouver du bonheur. N’a-t-elle pas, comme d’autres religions d’ailleurs, parfois donné au christianisme l’image d’une religion de la souffrance?
    Les plus âgés d’entre nous se souviendront combien on nous a souvent présenté la souffrance comme une condition indispensable, un passage obligé pour atteindre le salut ou le bonheur. La sainteté n’était accessible que par le sacrifice. Puisque Jésus a souffert, il nous faut souffrir aussi pour être sauvé. La souffrance disait-on est rédemptrice! C’est ainsi que s’est développée une spiritualité du sacrifice.

🔆 Le Bonheur…
    Est-ce l’enfant qui sommeille en nous qui nous rend capable d’éprouver à tout âge une joie espiègle et fugace à l’idée de trouver un trésor caché?
    Est-il une réalité, un «je ne sais quoi» qui peut prendre valeur de « trésor » dans nos vies au point de «vendre tout ce que l’on possède» pour se le procurer? Les richesses et les honneurs de la terre ne sont que cendre et poussière en comparaison de la Présence du Seigneur en notre vie. Les richesses seules ne sont jamais porteuses du bonheur parfait… La preuve: combien de jeunes comblés de tout ce qui est désirable sur terre sont tellement malheureux… se suicident… Car tout homme est assoiffé de BONHEUR et nul ne peut connaître ce BONHEUR en dehors de Dieu qui nous a fait pour LUI et pour LUI SEUL. Ce qui importe, c’est de prendre conscience de cette Présence de Dieu qui nous habite et d’en faire l’expérience dans toutes les circonstances de notre vie.
    Le conjoint, les enfants, tous ceux que nous rencontrons sont des ENVOYÉS de Dieu, des Messagers de sa paix et de son amour… de même que nous devons être pour eux des ICÔNES de l’Amour inconditionnel de Dieu pour tous les hommes…

🔆 Le Trésor…
    Trouver le Royaume, c’est trouver un Trésor – inépuisable source de bonheur; c’est être comblé! C’est donc de joie dont il s’agit... Pour la trouver, il faut chercher. Il nous faut donc être confiant, mais aussi patient et persévérant.
    Lorsque l’on trouve, il ne faut pas être «encombré». Il faut encore savoir se détacher de tout ce que l’on possède (et ce n’est pas le plus facile...) pour pouvoir se consacrer pleinement à ce Trésor qui est pour être offert aux autres.
    Le Royaume de Dieu est comme une toute petite Présence en nous; il faut prendre conscience de son existence et s’interroger: vers quel chemin désirons-nous marcher? Ne jamais oublier que plus on donne la petite Présence de Royaume, plus Elle grandit en nous et autour de nous.
    Quand la terre s’ouvre, elle peut révéler un trésor. Quand l’humain s’ouvre à Dieu, il peut épanouir un trésor et le rendre visible. Quand l’humain s’ouvre à Dieu qui comble d’Amour, il peut devenir Source pour les autres...
    Lorsque Jésus parle en paraboles, ce n’est pas pour le plaisir de raconter une histoire inventée. C’est pour dire aux foules, d’hier et d’aujourd’hui, quelque chose d’important, quelque chose qu’il a vécu et qui l’a profondément touché, marqué, au point de transfigurer sa vie. Le Royaume de Dieu est merveilleux, fascinant! Il illumine et comble l’âme de toutes ses aspirations... Lorsqu’on le découvre, nos possessions, si grandes soient-elles, ne valent plus rien. On donne tout, on laisse tout, on abandonne tout pour ce Trésor.

20 juillet, 2026

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17 juillet, 2026

16 Dimanche Ordinaire

  A méditer cette semaine de vacances...

🔔 Profitons de l’été pour cultiver la Patience en attendant la moisson…

    L’impatience est un défaut très moderne. Résultat? On ne sait plus attendre, il nous faut tout, et tout de suite. Notre époque est marquée par un désir de rentabilité et de possession immédiate. L’impatience marque trop souvent les relations humaines, et cette frénésie de résultat n’épargne pas les chrétiens.
    Avec Dieu, pas de livraison expresse ni d’abonnement premium. Il a le temps. Il a même l’éternité devant lui. Patient, au sens propre du terme, il l’est. Il a pris sur lui nos souffrances. L’exercice de la patience est sans doute le plus difficile, Dieu nous invite pourtant à une autre attitude calquée sur la sienne: être patient, c’est-à-dire savoir attendre, avec espérance le jour de la moisson. Patient, Dieu l’est dans la prière, or la prière est un exercice de patience. Voilà, une invitation pour nous, une invitation à laisser notre foi se renouveler par l’action invisible et inlassable de l’Esprit dans le cœur des hommes. A nous de porter l’espérance et de trouver la patience de voir se lever le Royaume.

🔔 Profitons de l’été pour prier avec l’Esprit: Cultiver… la patience.

    «II nous faut du temps, beaucoup de temps, pour que nos cœurs blessés par l’ivraie du péché se mettent à l’écoute de l’Esprit, qui veut ce que Dieu veut.»
    Jésus instruit ses auditeurs. II compare le Royaume des cieux à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. La terre ensemencée promet une récolte riche et abondante. Mais l’ennemi survient. II sème de l’ivraie au milieu des blés, donnant libre cours à son cœur mauvais. Que faire désormais? Faut-il retirer l’ivraie? Nous exprimons parfois notre lassitude devant le spectacle de ce monde qui ne tourne pas rond: pourquoi tant de souffrances? Pourquoi Dieu tolère-t-il l’injustice? Pourquoi ne met-il pas un terme à la violence? II nous faut du temps, beaucoup de temps, pour que nos cœurs blessés par l’ivraie du péché se mettent à l’écoute de l’Esprit, qui veut ce que Dieu veut. Implorons la patience de Dieu à notre égard, témoignons d’une patience identique à l’égard de nos frères.
    La patience est sans aucun doute la vertu première de l’amour. Les parents, comme tous ceux qui aiment… en savent quelque chose!

🔔 Profitons de l’été pour comprendre les paraboles.

Définition:
    L’ivraie (vivace ou raygrass) est une plante de la famille des Graminées qui ressemble beaucoup au blé dans les premiers stades de sa croissance. Mais son grain peut être amer et, mélangé au blé, il peut causer des malaises graves, des ivresses et même des empoisonnements. Ce n’est qu’au moment de la moisson que l’on distingue le mieux les deux plantes: le blé courbe son épi lourd alors que l’ivraie garde son épi érigé bien droit. C’était l’une des plaies des cultivateurs du Moyen-Orient car les racines des deux plantes sont généralement imbriquées de façon inextricable l’une dans l’autre. Il est donc quasiment impossible de séparer le bon grain de l’ivraie.

    L’homme qui a semé du bon grain (belle semence) dans son champ désigne comme l’ennemi celui qui a semé de l’ivraie. Dans le texte en grec, l’ivraie se dit «zizanion» (zizanie, discorde). Les grains de la discorde se mêlent à la belle semence. Il faudra la croissance des deux semences pour que devienne visible quelque chose d’important…. Sinon, en enlevant « la zizanie », vous risquez d’arracher le blé en même temps.

10 juillet, 2026

15 Dimanche Ordinaire

 A méditer cette semaine...

🔔 Une Parole semée pour porter du fruit.
    La bonne nouvelle, c’est que la Parole est en réalité toujours féconde; il s’agit simplement de ne pas y mettre d’obstacle!
    Entre la parabole du semeur, racontée par Jésus dans l’évangile, et son interprétation, est insérée une déclaration selon laquelle les mystères du Royaume des cieux ne sont révélés qu’aux disciples. Jésus parle en parabole pour ceux qui voient sans voir et entendent sans entendre. La parabole prend un détour pour enseigner la vérité à la foule aveugle et sourde. C’est pourquoi Jésus parle en parabole de cette mystérieuse semence donnée en abondance: l’intime vérité de Dieu se communique, en restant un secret qui ne se dévoile que dans l’intimité et la confiance. Les auditeurs sont invités à résister aux artifices de l’Adversaire, à persévérer au milieu des difficultés et des persécutions, à veiller à ce que les richesses et les plaisirs ne les empêchent pas d’obéir à la Parole.

🔔 Vive la Parole de Dieu!
    COMME UNE SEMENCE, elle pénètre le monde! Son succès n’est pas toujours éclatant mais le monde, même réticent, ne peut s’en passer. C’est elle qui donne le sens. Et l’homme en a besoin. Ne le voyons-nous pas? Le monde a besoin de sens. Tout le monde le dit, d’ailleurs. Mais ce que l’on dit moins peut-être, c’est que l’homme ne peut se le donner à lui-même.
    Le semeur sortit pour semer... C’est une parabole qui commence: pour suggérer, laisser entendre, réveiller les sens, éveiller le sens. Écoutons donc! Rendons-nous disponibles! L’homme n’aime pas recevoir d’un autre. Ne parviendrait-il pas par lui-même à se connaître? Je sens ce cœur alourdi dont parle l’Évangile, lourd de sa fermeture.
    Le semeur sortirait-il pour rien? On pourrait le penser. La Parole ne semble guère faire recette. Pour autant, faut-il parler d’échec? Non, dit la parabole, il y a le succès de la bonne terre (Mt 13, 8). N’en connaissez-vous pas vous-mêmes? Alors, il faut semer encore. Ainsi a fait le Christ jusqu’au bout et ses disciples après lui et donc nous aujourd’hui. Le monde en a trop besoin et l’attend. Alors, vive la Parole de Dieu, lumière du monde et sel de la terre.

🔔 Priez nous aide à bien penser…
    Dans une société qui est devenue un marché et où nous sommes d’abord des consommateurs, comment affirmer qu’il y a une autre façon de voir le monde, une clairvoyance? L’une des façons est de dire nos prières. Pour saint Thomas, prier, c’était avant tout une façon de dire «s’il vous plaît» et merci.
    Nous demandons à Dieu ce que nous désirons et le remercions s’il nous l’accorde. Cela peut sembler quelque peu puéril: ne devrions-nous pas être assez grands pour veiller sur nous-mêmes? Cela me fait penser au prédicateur qui disait que le matin il n’avait pas eu le temps de préparer son sermon et avait donc dû faire appel à l’inspiration de l’Esprit Saint. Pour Thomas, prier c’est simplement reconnaître ce qui est: tout est don; demander à Dieu ce que je désire et le remercier quand il me le donne, c’est vivre dans le monde réel, c’est ouvrir les yeux sur la pure gratuité de mon existence.

    Chacun pourra, au long de la semaine, méditer la richesse de cette parabole: y interroger ses états d’âme; y relire sa vie de foi; situer à sa lumière où en sont nos enfants et petits-enfants; où va le monde…

Soyons sûrs d’une chose: Celui qui a semé en nos âmes la Foi, l’Espérance et la Charité, veille dans sa Providence à ce que nous ne sombrions pas dans les ténèbres de la nuit de ce monde.

03 juillet, 2026

14 Dimanche Ordinaire

   A méditer cette semaine...

🔔 Profitons de l’été pour cultiver notre âme!
    L’évangile de ce dimanche est une sorte d’invitation aux vacances: «venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos». Puisque dans le cours de l’année, nous avons peu de disponibilité pour prier, pour nous imprégner de la Bible, pour fréquenter l’enseignement de l’Église, profitons de l’été!
  • Profitons de l’été pour lire. Pas seulement des choses divertissantes, mais des textes nourrissants. Doctrinaux, comme le Catéchisme ou une encyclique, mais aussi des vies de chrétiens qui touchent le cœur, et même de la littérature: il y a des auteurs, des histoires, qui dilatent l’âme et font grandir, à tout âge.
  • Profitons de l’été pour prier. Ouvrir chaque jour le missel (prions en Eglise ou Magnificat) et méditer sur l’évangile, ou le psaume. Nous pourrons retrouver la fraîcheur de la parole de Dieu, pourquoi pas dans l’écrin que nous offre la nature.
  • Profitons aussi de l’été pour parler. En famille, mais aussi en couple. Le mariage chrétien ne peut marcher que si les époux font appel à la grâce. Il n’est pas superflu pour des couples chrétiens de prendre au moins un week-end de réflexion dans un lieu de prière pour faire le point. Pour redécouvrir le regard aimant de Dieu sur nous.
  • Profitons encore de l’été pour ouvrir les yeux. Pour découvrir des réalités qui nous sont insolites. Pas besoin d’aller à l’autre bout du monde pour être dépaysé. Il y a souvent à deux pas de chez nous tout un peuple que nous ignorons: les malades dans les hôpitaux, les pauvres de toutes sortes qui campent dans nos murs. Il n’est pas si facile de les rencontrer vraiment, nous qui passons souvent devant eux sans vouloir vraiment les voir.
    Oui, profitons des vacances pour commencer à entrer dans le repos de Dieu, pour nous dégager davantage de l’éphémère et nous enraciner toujours plus dans l’éternel: c’est là qu’est notre véritable patrie. À mesure que nous donnerons du temps à Dieu pendant l’été, seul ou en famille, dans le silence d’un prieuré, etc…, dans cette mesure même nous transfigurerons notre temps de travail et de vie stressée durant l’année. Nous vivrons alors dans le monde sans être du monde, capables de voir l’invisible.

🔔 Vacances!
    Le temps des vacances est toujours un temps de découverte, de repos, de loisirs, mais aussi de croissance ou de maturité. Spécialement pour les enfants, les adolescents et les jeunes qui découvrent d’autres horizons.
    Les camps d’été sont souvent l’occasion d’un apprentissage à la juste autonomie.
    La liturgie de la Parole de ce dimanche donne le tempo pour cette période: ce qui est caché aux sages et aux savants sera révélé aux tout petits. Pour une saine vie de communauté, l’humilité doit primer, sinon le plus fort dominera les autres.
    Jésus est tout-puissant à la manière d’un roi humble. Il s’est fait serviteur, il a révélé les mystères de son Royaume aux serviteurs. Dans notre paroisse, sommes-nous attentifs aux plus faibles, aux plus petits qui certainement nous révèleront les mystères jamais connus avant? Ainsi, la petite grand-mère qui vient déposer un cierge à sainte Thérèse tout l’été durant, dans la chapelle ou l’église que nous fréquentons, est un exemple parmi tant d’autres. Le temps des vacances est un temps spirituel. Profitons-en!