21 août, 2026

21 Dimanche ordinaire

Méditation pour cette semaine de vacances...

🔆 Pour vous, qui suis-je ?
    «Pour vous, qui suis-je?». La liturgie nous présente deux apôtres qui ont joué un rôle important dans notre Église, saint Pierre et saint Paul, considérés aussi comme fondateurs de l’Église du Christ; des piliers sur lesquels repose notre Église.
    Bien que différents l’un de l’autre, ils ont reçu des missions différentes et complémentaires, mais ils ont en commun d’avoir été témoins du Christ jusqu’au martyre. Pierre et Paul n’étaient pas des hommes parfaits. Le premier a renié Jésus au moment de son arrestation et sa condamnation, et le second a persécuté l‘Église naissante en mettant à mort les fidèles du Christ. Mais une fois convertis, les deux sont restés fidèles au Christ. Jésus leur a fait confiance. C’est ainsi qu’ils sont allés annoncer la Bonne Nouvelle du salut.
    Le Christ compte encore sur la foi des humains, sur notre foi pour continuer à construire son Église. Malgré nos faiblesses, il a besoin de nous pour participer à sa mission qui consiste à donner Dieu au monde et le monde à Dieu. Nous ne devons pas nous contenter d’être des fidèles consommateurs. Être chrétien, être chrétienne est un engagement de toute la vie au service de Celui qui nous fait confiance.
    Mais qui est Jésus pour nous pour que nous nous mettions à son service?

🔆 Le Christ, Pierre et l’Église…
    «Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu!» Il unit aujourd’hui notre assemblée dans une même demande: «Qu’au milieu des changements de ce monde, nos cœurs s’établissent fermement là où sont les vraies joies». Cette confiance s’enracine dans la certitude que donne la foi: «Tout est de lui, et par lui, et pour lui».
    D’une manière ou d’une autre, dans les évènements et les rencontres, à travers les épreuves et les joies, et même dans nos doutes et nos reniements, nous sommes sans cesse invités à vivre cette foi, à l’approfondir, à redire: «Le Seigneur fait tout pour moi». Pierre l’a expérimenté dans la force et dans la faiblesse. C’est pour cela qu’il a été choisi, affermi par le Christ, lui que l’Esprit a illuminé et qui a proclamé: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant!».

🔆 Eglise fondée sur le pardon…
    L’Eglise est, dans son essence intime, le lieu du pardon et ainsi le chaos est banni en elle. Elle est rassemblée par le pardon et Pierre le représente pour toujours; elle n’est pas la communauté des parfaits mais la communauté des pécheurs qui ont besoin de pardon et qui le cherchent.

🔆 Profession de foi
    La question personnelle de Jésus a amené la discussion sur lui à un nouveau seuil: «Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je?» Jésus me pose cette question aujourd'hui ; cela m'oblige à réfléchir à ce que je crois vraiment. Qui est Jésus pour moi? Qu'est-ce que je crois à propos de lui? Pourquoi suis-je chrétien?
    Si Pierre est appelé à être «la pierre» sur laquelle sera bâtie l’Église, c'est qu'il a trouvé le rocher qu’est Jésus. Tous, nous avons besoin de fondations fermes pour notre foi et aussi de tremplins solides pour nous guider dans la vie. Jésus est notre chemin, notre tremplin. En nous appuyant sur lui, nous n’aurons aucune crainte face à l'avenir et nous ne perdrons pas confiance dans le présent. Pouvoir se dire que Jésus est «le Fils du Dieu vivant» est un don précieux. Jésus a changé le nom de Simon en Pierre, lui donnant une nouvelle mission, comme ce fût le cas pour Saul qui devint Paul dans sa mission auprès des païens. Jésus a vu en Pierre le potentiel pour devenir le roc, la fondation solide de l'édifice de la fragile communauté de foi. Il lui a donné les clés de la maison, avec l'autorité et la responsabilité de prendre des décisions. Dieu peut travailler à travers des personnes fragiles pour faire advenir son Royaume.

20 août, 2026

Leon XIV - pèlerinage à Lourdes



Diocèse de Marseille propose un 
            Pèlerinage à Lourdes à l'occasion de visite du pape Leon XIV

Du 25 au 28 septembre 2026

Rejoignez Lourdes en autocar Grand Tourisme, accompagnés par les Pères Lubrano et Manzano. Vous serez logés au cœur même de la ville, à proximité des sanctuaires (Hôtel Christina-pension complète).

Au programme:
  • Messes dans les sanctuaires.
  • Découverte des lieux liés à sainte Bernadette et de l'histoire des apparitions de 1858.
  • Participation à la messe présidée par le pape Léon dans les sanctuaires de Lourdes.
  • Participation à la grande procession mariale.
Tarif: 
  • 430 € par personne (en chambre double), tout compris :
  • 350 € pour les mineurs accompagnés
Il reste encore 70 places disponibles.

Nous serons heureux de vous accueillir pour vivre ensemble ces grands moments de foi, de communion et d'espérance.
Père Nicolas Lubrano
Directeur du Service diocésain des pèlerinages
TEL: 07 69 52 82 35




14 août, 2026

20 Dimanche Ordinaire

 Méditation pour cette semaine de vacances...

🔆 Profitons de l’été pour demander la foi!
    Les textes de ce dimanche nous font faire un pas de plus dans notre foi au Dieu de l’Alliance. L’oracle du prophète Isaïe (première lecture) se situe à l’époque de l’Exil où les judéens, se sentant menacés dans leur foi par l’environnement païen, pratiquent une politique d’exclusion. Mais Dieu constate que des étrangers mènent une vie conforme à l’Alliance. Bientôt, dans le judaïsme, on admettra des étrangers à condition qu’ils soient «fermement attachés à l’Alliance». «Je les conduirai à ma montagne sainte… ma maison s’appellera ‘Maison de prière pour tous les peuples’». Les étrangers peuvent donc trouver leur place au sein du peuple de Dieu.
    Dieu est universel. Notre foi en lui exige un discernement constant entre la revendication de notre propre identité et la nécessaire ouverture à l’autre.
    La Cananéenne est un exemple de foi pour les disciples de tous les temps et donc pour nous aujourd’hui. Nous reconnaissons qu’il n’y a plus de frontières. Tous peuvent avoir accès à la table. A nous de chercher à traduire cette affirmation dans nos comportements de la vie quotidienne et dans la célébration eucharistique.

🔆 Profitons de l’été pour entendre le cri de ceux qui souffrent…
    Quand les mots ne suffisent plus, ou pire, n’existent pas pour exprimer tout ce qui serait à dire, le silence ou le cri de l’homme deviennent soudain plus forts que toutes les paroles. 
    Jésus s’était retiré au pays de Tyr et de Sidon. Comme à son habitude, le voilà à l’écart de la terre où il annonçait la Bonne Nouvelle. Un cri déchire le silence de son repos. Un cri semblable à ces cris qui nous dérangent chaque jour et déchirent le silence de nos déplacements dans les transports en commun. Le cri d’un pauvre, d’un malade, d’un mendiant ou d’un mourant, un cri à nul autre pareil, qui va jusqu’à glacer le sang, qui remet chaque être humain en face de son humanité et de ses responsabilités. Il va jusqu’à détourner de leur chemin ceux qui passent, parce qu’ils entendent, dans ce cri, un appel, la dernière parole possible pour un être humain. 
    Le cri de la Cananéenne est de cet ordre. «Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David!» Ces mots touchent le cœur des disciples et le cœur de Jésus. La souffrance de cette femme les prend aux entrailles. Les disciples intercèdent pour elle. Et Jésus engage le dialogue avec cette femme, qui vient à sa rencontre alors qu’elle n’est même pas du peuple d’Israël, auquel il est envoyé. Devant l’insistance de cette mère, devant la grandeur de la foi de cette femme, Jésus se laisse toucher, il répond à son attente. La guérison de sa fille devient signe pour les disciples que la Bonne Nouvelle déborde déjà les frontières d’Israël. Un cri déchire le silence et ouvre un vaste avenir au rayonnement de la Bonne Nouvelle.


10 août, 2026

Assomption de la Vierge Marie

🔆 Méditation pour la fête de Marie
    Une femme lumineuse, rayonnante. Une femme courageuse qui enfante la vie au milieu de la mort. Une femme victorieuse, portée et protégée par l’amour de Dieu. Ça ne vous dit rien? C’est Marie, bien sûr! La plus importante de toutes les femmes de la terre.
    On a beau courir, Marie sera toujours médaille d’or. Première à croire. Première à accueillir Jésus. Première à entrer dans la vie éternelle des enfants de Dieu. Dieu nous a tellement aimés qu’il est venu sur notre terre, partager notre humanité. Mais pour qu’il y ait de l’humanité, il faut d’abord une femme.
    L’Assomption n’est rien d’autre, au fond qu’un juste retour des choses: la naissance au ciel de celle qui a fait naître Dieu dans notre monde.
    Et si la fête de l’Assomption était aussi notre fête? Mystère de l’Église, fille, épouse et mère de Dieu. Avec Marie, faisons grandir Jésus dans notre humanité. Avec elle avançons dans l’aventure de la foi. Avec elle, ne cessons jamais de croire, de prier et d’aimer. Avec elle, Notre Dame de l’Église chantons pour l’éternité l’amour de celui qui nous a comblés de bonheur «Magnifique est le Seigneur. Tout mon cœur pour chanter Dieu! Magnifique est le Seigneur!»

🔆 Prière à la Sainte Vierge:
Vierge Sainte, au milieu de vos jours glorieux,
n’oubliez pas les tristesses de la terre.
Jetez un regard de
bonté sur ceux qui sont dans la souffrance,
qui luttent contre les difficultés,
et qui ne cessent de tremper leurs lèvres
aux amertumes de la vie.
    • Ayez pitié de ceux qui s’aiment et qui sont séparés.
    • Ayez pitié de l’isolement du cœur.
    • Ayez pitié de la faiblesse de notre foi.
    • Ayez pitié des objets de notre tendresse.
    • Ayez pitié de ceux qui pleurent, de ceux qui prient, de ceux qui tremblent.
    • Donnez à tous l’espérance et la paix… Amen


Samedi le 15 août
fête de l'Assomption
Messe à 10h00 à Montolivet

07 août, 2026

19 Dimanche Ordinaire

 A méditer cette semaine de vacances...

🔆 Profitons de l’été pour faire confiance…
    Cette page de l’évangile de Matthieu offre un étonnant contraste entre le calme du soir, où Jésus s’est retiré pour prier, et la mer agitée, symbole des difficultés de la foi.
    Silence et solitude comme lieu de la rencontre de Dieu: tel est aussi le thème de la première lecture. On y voit Élie, le prophète persécuté, se rendre à l’Horeb, la montagne où Dieu s’est manifesté à Moïse dans le tonnerre et les éclairs. C’est ainsi qu’Élie se représente le Dieu d’Israël. Mais voici que sonne pour lui l’heure, d’une conversion capitale: il doit apprendre que le Dieu de l’Alliance n’est ni dans la tempête, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu. C’est le murmure d’une brise légère qui témoigne de son passage. À travers l’épisode de la marche de Jésus sur les eaux, l’évangile de Matthieu relate la conversion de Pierre, que Jésus fait passer de la présomption à la foi.

🔆 Profitons de l’été pour avoir la foi…
    La foi se décline par bien des manières dans la riche diversité du peuple de Dieu. Quand on demande à une personne qui dit avoir la foi. On peut être étonné par la diversité des réponses. Pour les uns, la foi, c’est croire qu’il y a «quelque chose après la mort»; pour d’autre, c’est croire qu’il y a «quelqu’un» c’est-à-dire un Dieu Créateur. Chacun y va de son refrain, ce qui est normal: tous n’ont pas la même expérience de Dieu et de sa présence agissante.
  • La foi est de l’ordre surnaturel, et la raison humaine à toujours besoin de s’y articuler. Cette articulation, ou adaptation, ne se fait pas sans implication de la part du disciple.
  • La foi n’est pas uniquement de notre côté; elle est aussi – et surtout – du côté de Dieu. Aux défaillances de notre cœur pallie l’action de Dieu. À notre manque de confiance répond la fidélité de Dieu.
  • La foi est un don de Dieu, une vertu théologale qui nous est donnée au baptême. Elle nous introduit dans une relation indélébile et indéfectible avec Dieu.
🔆 Profitons de l’été pour croire…
    Il en est encore ainsi aujourd’hui. Croire n’est jamais une chose acquise une fois pour toutes. On peut se méfier des gens qui ne doutent jamais parce que leur foi semble alors être de l’ordre de l’idée pure. Tout vrai croyant est partagé entre le doute et la foi. Nous traversons tous le désert, portant en nous le poids du doute et du silence de Dieu ainsi que la force de la foi en sa présence toujours recherchée, jamais possédée.
    Qui de nous peut affirmer n’avoir jamais douté de la bonté de Dieu devant les injustices de ce monde, face aux catastrophes qui se produisent un peu partout dans le monde, face aux maladies qui frappent l’être humain à tout âge, face à ces milliers de gens fuyant des régimes totalitaires, dans l’espoir de trouver une terre amicale que certains n’atteindront jamais?
    Croire en Dieu, c’est toujours traverser un désert, c’est passer sans cesse de la nuit au jour, du doute à la confiance, du désespoir à l’espérance parce que Dieu est discret, effacé au point qu’à peine reconnu.
    Rendant grâce à chaque eucharistie pour la victoire de Jésus sur la mort le chrétien tend la main vers son frère qui cire au Christ: «Seigneur, sauve-moi!»

04 août, 2026

Transfiguration du Seigneur

    Le 6 août nous célébrons la fête de la Transfiguration du Seigneur. 
    Le mont Thabor, comme le mont Sinaï, est un lieu de proximité avec Dieu. C’est un espace élevé par rapport à la vie quotidienne où l’on respire l’air pur de la Création. C’est un lieu de prière où l’on se trouve en présence du Seigneur, comme Moïse et Elie qui apparaissent aux côtés de Jésus transfiguré et parlent avec Lui de l’Exode qui l’attendait à Jérusalem (c’est-à-dire sa Pâque).

    «Ses vêtements devinrent resplendissants, très blancs, à tel point que personne sur terre ne serait capable de les blanchir de cette manière». Cet événement symbolise la purification de l’Eglise. Et Pierre dit à Jésus «Nous allons monter trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une autre pour Elie». Saint Augustin a commenté d’une belle manière le fait que Pierre cherchait trois tentes parce qu’il ne connaissait pas encore l’unité entre la Loi, la Prophétie et l’Evangile.

    «Alors un nuage se forma et les recouvrit de son ombre et une voix qui venait du nuage dit ‘Voici mon Fils bien-aimé, écoutez-le’»
    La Transfiguration n’est pas un changement de Jésus mais la Révélation de sa Divinité. Pierre, Jacques et Jean qui contemplent la Divinité du Seigneur se préparent à affronter le scandale de la Croix. La Transfiguration est un avant-goût de la Résurrection!

    «Rabbi, c’est une bonne chose que nous soyons ici». La Transfiguration nous rappelle que les joies que Dieu a semées dans la vie ne sont pas une destination mais des lumières qu’Il nous envoie dans notre pérégrination terrestre pour que «seul Jésus» soit notre Loi, et que sa parole soit le critère, la joie et le bonheur de notre existence.

Jeudi le 6 août 
fête de la Transfiguration du Seigneur
Messe à 18h00 à Montolivet

31 juillet, 2026

18 Dimanche Ordinaire

 A méditer cette semaine de vacances...

🔆 Tout est gratuit…
    La faim et la soif ont, dans la Bible, une double dimension: physique et spirituelle. Ainsi, quand Isaïe invite le peuple à acquérir gratuitement du vin et du lait, quand il parle de l’eau qui comble la soif, c’est aussi de la relation à Dieu qu’il s’agit.
    La première lecture est adressée aux Israélites exilés à Babylone, auxquels le prophète promet qu’à leur retour en Judée, ils trouveront de quoi combler tous leurs désirs. S’ils auront de quoi nourrir leur ventre, ils auront aussi de quoi étancher leur soif spirituelle – et c’est bien ce que signifie le fait que cette nourriture soit gratuite: Dieu ne s’achète pas! Dans la Bible, le vin et le lait sont présentés comme les meilleurs produits de la terre promise, comme les signes auxquels le peuple reconnaît que Dieu l’a conduit dans le lieu où l’Alliance se concrétise et se vit au quotidien.
    La multiplication des pains est un épisode essentiel aux yeux des premières communautés chrétiennes puisqu’elle est racontée pas moins de dix fois dans le Nouveau Testament. La multiplication des pains est, bien sûr, l'annonce du dernier repas de et de l’eucharistie. Elle est aussi une invitation aux communautés qui se réclament de Jésus: elles doivent se sentir interpellées par la faim des hommes, faim des corps, faim des âmes en attente d’une parole d’amour, d’un geste de fraternité vraie.

🔆 Le Christ comble notre faim…
    Un vent d’espérance et de générosité souffle sur ce dimanche.
  • Sommes-nous aussi sûrs que Saint Paul, que rien ne peut nous arriver de fâcheux si nous restons cramponnées à l’amour du Christ?
  • Venons-nous à la messe comme à un repas plantureux, savoureux et gratuit?
  • Avons-nous conscience de l’immense et étonnante prodigalité du Christ qui donne à tous et à chacun ce qu’il lui faut?
    Mais après avoir fait miroiter cette richesse à nos oreilles, la liturgie de ce dimanche nous conduit à notre implication dans l’action divine. Entendons alors cette exigence en retour demandée par le Seigneur: il nous faut coopérer par une action personnelle, aussi minime soit-elle. «Donnez-leur vous-mêmes à manger» répond en effet Jésus à ses disciples, pour les forcer à chercher quelques pains et quelques poissons avant d’accomplir Lui-même le miracle.
    Tout nous est donné en surabondance. À nous de surabonder en action de grâce, en amour pour le Christ et en générosité pour nos frères.

🔆 Le Christ donne à profusion...
    C’est au cœur de ce congé d’été, où nous désirons vivre autrement, que le livre d’Isaïe nous lance une parole retentissante: «Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau…».
    La proposition qui est faite bouscule par son étonnante gratuité et par son contenu: nous n’avons rien à donner en retour! Il nous faut simplement l’accepter comme un don venant du Très-Haut qui vient étancher nos soifs.
    Ce qui nous déstabilise, c’est bien cette capacité divine à tout donner à notre humanité sans rien attendre en retour. Le Seigneur, en effet, jour après jour, en temps de repos comme en pleine activité, veut que nous nous abreuvions à la source de la vie, à la source de sa Vie. Le Christ donne à profusion, sans rien retenir pour lui, y compris lorsque la situation semble perdue. Prenons du temps pour laisser le Seigneur venir à notre rencontre, il veut nous combler de ses biens!


Jeudi le 6 août 
fête de la Transfiguration du Seigneur
Messe à 18h00 à Montolivet