«Dieu et les hommes».
Entre ciel et terre. L’homme moderne a beau savoir que Dieu n’habite pas «dans les hauteurs», la liturgie, fidèle aux images bibliques, continue à célébrer le Christ «s’élevant dans les cieux». À nous de ne pas rejeter trop vite cette symbolique, au risque de passer à côté du mystère de l’Ascension du Seigneur.
«Monter au ciel», c’est entrer en communion plénière avec Dieu, vivre totalement de Lui et en Lui. C’est Dieu, bien évidemment, qui en prend l’initiative.
Par la fête de l’Ascension, l’Église confesse qu’elle n’est pas comblée, ainsi que priait saint Augustin: «Tu nous as fait pour toi, Seigneur; et notre cœur est sans repos tant qu’il ne demeure en toi.»
«Moi qui monte, dit le Seigneur, voilà où je reste. Je monte parce que je suis la tête, mais mon corps reste encore sur la terre. Où est-il? Sur toute la terre. Prends garde dès lors à ne pas le frapper, à ne pas déshonorer en foulant aux pieds mes membres qui restent sur la terre» (Saint Augustin).
L'Ascension du Seigner
Messe franco-polonaise
jeudi 14 MAI
à 10h00 à Montolivet
Messe anticipée
mercredi 13 MAI
à 18h30 à l'Immaculée Conception
